Revue de presse internet : L’ancien chef de la brigade des stups à Cannes lourdement condamné après avoir été reconnu coupable de vols, faux et usage de faux

anthony l

Voici un post que notre rédaction est heureuse de dévoiler ici sur notre blog. La thématique est « voitures de collection ».
Le titre troublant (L’ancien chef de la brigade des stups à Cannes lourdement condamné après avoir été reconnu coupable de vols, faux et usage de faux) récapitule tout le texte.

Sachez que le rédacteur (identifié sous le nom d’anonymat
) est positivement connu.

Vous pouvez de ce fait vous fier aux infos qu’il communique.

Sachez que la date de parution est 2023-09-11 00:30:00.

Texte source mentionné :

C’est ce qu’on appelle une « brebis galeuse ». Ce genre de « ripou » que ses anciens collègues ne supportent pas, tant il jette injustement un discrédit sur leur honorable métier. Pris la main dans le pot de confiture (ou plutôt les doigts sur les scellés), un ancien policier cannois a été lourdement condamné pour vols, faux et usage de faux, par le tribunal correctionnel de Grasse.

À son arrivée au commissariat de Cannes en 2015, nommé à la tête du groupe stups, Anthony L., 42 ans aujourd’hui, semblait pourtant présenter un bon profil.

« Du point de vue procédural, c’était une machine, il était au top! », reconnaîtra l’un de ses collègues. Seulement voilà, l’homme veut tout contrôler des dossiers, de A à Z. Se place en intermédiaire privilégié lorsqu’il s’agit de déposer l’argent sous scellés à la Caisse des dépôts et consignation, et d’en recevoir le bordereau correspondant.

Comme s’il prenait plaisir à se charger exclusivement du « sale boulot » administratif. Jusqu’à faire tiquer ses coéquipiers, ainsi que sa hiérarchie. Surtout lorsque l’on constate qu’il manque nombre de bordereaux dans le registre tenu au commissariat de Cannes.

Il se servait sur l’argent placé sous scellé

Les sommes saisies par la justice dans le cadre de procédures, après des interpellations ou des perquisitions, ne se retrouveraient donc pas intégralement déposées? L’enquête menée en interne découvre bientôt le pot aux roses. L’enquêteur se servait sur les scellés pour mener grand train. Malgré des dettes, le suspect se paie alors de luxueux séjours à Barcelone ou Porto-Vecchio avec sa nouvelle compagne.

Il acquiert une voiture flambant neuve. Dans son bureau, l’IGPN retrouve des enveloppes kraft déchirées avec l’inscription de certaines sommes, voire de références procédurales. De l’argent découvert à son domicile achève de le confondre.

Dans un réflexe de survie, Anthony L. aura pourtant profité d’un week-end d’astreinte pour « fabriquer » des bordereaux. Mais là encore, les faux seront trop grossiers, pour ne pas être démasqués.

Acculé, il reconnaîtra le vol d’une dizaine de scellés, niera pour trois autres (et une importante somme de près de 10.000 euros), malgré des éléments à charge. « C’est une technique de voyou, on reconnaît une partie du délit, pour se donner du crédit, avant de nier le reste », souligne la procureure adjointe Stéphanie Pradelle. Au total, un détournement de près de 24.000 euros saisis par la justice lui est reproché.

La suite des investigations, notamment les expertises psy, révèle un étrange personnage, dissimulé derrière le brassard police. « Un être intelligent, mais atteint de troubles de la personnalité, immature, souffrant de dépendance irrationnelle, et de dépression chronique, à tendance suicidaire. »

Un « menteur », un « mythomane », confirment ceux qui ont croisé sa route, ex-collègues ou compagnes. L’instruction révèle aussi qu’Anthony L. avait déjà été entendu comme témoin après une plainte pour vol lors d’une fouille en 2008, et poursuivi pour non-paiement d’un crédit auto en 2010. Il avait également fait l’objet d’une enquête administrative après avoir inventé une grave maladie cardiaque pour justifier des absences régulières en 2013.

Mis en examen en août 2017, Anthony L. a été placé sous contrôle judiciaire, mais le prévenu était aux abonnés absents à l’audience. « Ses anciens collègues avaient prévu de venir car ils sont très en colère contre lui, indique Stéphanie Pradelle. Ce n’est pas un escroc de haut niveau. Mais les faits sont graves, dans un contexte de méfiance vis-à-vis des forces de l’ordre. Ce type de comportement ne nous aide pas à restaurer la confiance en la police. »

Certains prévenus, entendus voire condamnés dans des affaires de stups dont les scellés ont été saisis et détournés par le policier, ont même tenté de se faire reconnaître partie civile (en vain) pour être indemnisés!

Quoi qu’il en soit, au regard de sa fonction et des devoirs qui lui incombaient, Anthony L. a été condamné à trois ans de détention sous bracelet électronique, dont 18 mois avec sursis probatoire pour obligation soins. Privé de tout droit d’éligibilité durant cinq ans, il devra indemniser l’État à hauteur des sommes dérobées et d’un préjudice moral estimé à 5.000 euros. Interdit de détention et port d’arme durant cinq ans, il ne sera plus jamais policier car définitivement banni de toute fonction publique.

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