A retenir cet éditorial : Le procès de Guito Narayanin jugé aux côtés de quatre hommes de main

En parcourant internet nos rédacteurs ont trouvé un encart qui va vous intéresser. Son propos est « voitures de collection ».

Le titre (Le procès de Guito Narayanin jugé aux côtés de quatre hommes de main) en dit long.

Annoncé sous le nom «d’anonymat
», le rédacteur est connu et fiable pour d’autres textes qu’il a publiés sur internet.

Vous pouvez ainsi vous fier aux infos qu’il divulgue.

Le texte a été publié à une date mentionnée 2023-11-05 18:41:00.

> ACTE I : Le commando identifié

Le premier chapitre de cette affaire digne d’un mauvais roman noir a pour théâtre le quartier des Hauts Vallons à Mamoudzou. Le 2 septembre 2015 au petit matin, une jeune avocate se rend au cabinet de Me Sylvie Sevin dont elle est la collaboratrice depuis le début de l’année. Elle gravit les escaliers jusqu’à tomber nez à nez avec trois types à la mine patibulaire, engoncés dans des sweat-shirt à capuche. Sans un mot, ils la frappent de plusieurs coups de poing en pleine tête. Le passage à tabac est interrompu par un de ses confrères, alerté par ses cris. La jeune avocate souffre tout de même d’une fracture du nez, de plusieurs hématomes et d’un syndrome post-traumatique qui va s’étaler dans le temps.

Les policiers débutent leur enquête avec un vague signalement des agresseurs et de leur voiture, dissimulée à proximité. Insuffisant pour identifier les auteurs du guet-apens. Toutefois apparaît l’hypothèse d’un règlement de comptes ou d’une obscure vengeance. Comme l’avocate blessée a rejoint le cabinet cinq mois avant, l’idée fait son chemin qu’il y aurait eu erreur sur la personne. 

Me Sylvie Sevin, dont seul le nom figure sur la porte d’entrée du cabinet, aurait pu être la cible. L’avocate gère un âpre contentieux entre un de ses clients, Frédéric d’Achery, et un homme d’affaire réunionnais. Théophane Narayanin, alias Guito, persiste à occuper un terrain dont il a été expulsé à deux reprises par la justice. Sans compter qu’il s’est déjà illustré en agressant physiquement le propriétaire. Les enquêteurs gardent cette piste en tête.

Un bon « client » dans le champ de la caméra

L’enquête fait un bond avec le témoignage d’un agent de sécurité qui travaille dans les parages. Celui-ci décrit le véhicule du commando. Une Ford Fiesta blanche dissimulée entre deux conteneurs. Surtout, il livre la description du logo de la société de location. Avant de ramener la voiture chez Tropik Location, le client est passé par une station de lavage. Les images de vidéo-surveillance sont visionnées par la police. Bingo !

Les enquêteurs identifient un de leurs bons clients parmi les individus qui étaient dans le champ de la caméra. Salami Issouffou a dix-neuf mentions au compteur. Les papiers de l’agence de location livre un autre nom. Giovanni Boudia, un Réunionnais de Saint-André. En checkant les listings de l’aéroport, deux autres billets aller-retour s’affichent avec celui de Boudia. Marc Ferrol, un Bénédictin et Madi Toufaili, un Mahorais installé à La Réunion. Le commando low-cost au grand complet se retrouve en garde à vue.

S’abonner pour lire la suite ↗
Déjà abonné ? Se connecter

S’abonner à Clicanoo.re

Pourquoi s’abonner à Clicanoo ?

Les articles, Journaux et Magazines en illimité sur Clicanoo

Publications sur un sujet similaire:

Porsche 944-924-968.,Clicker Ici . Disponible dans toutes les bonnes bibliothèques de votre département.

La Peugeot 605 de mon père.,Ouvrage .

Dyane De mon père.,Ouvrage .

Bentley.,Ouvrage .