Revue de presse web : Voitures autonomes, responsabilité en cas d’accident et sécurité routière : êtes-vous prêt à lâcher le volant ?

A relever, ce post sur internet dont le propos est « voitures de collection » et qui va vous ravir.

Le titre (Voitures autonomes, responsabilité en cas d’accident et sécurité routière : êtes-vous prêt à lâcher le volant ?) synthétise tout l’éditorial.

Le chroniqueur (présenté sous le nom d’anonymat
) est positivement connu.

Les révélations communiquées sont par conséquent jugées conformes.

Sachez que la date de publication est 2023-12-02 03:59:00.

Voilà lle « papier » en question :

Au-delà des décisions politiques, les infrastructures belges sont-elles adaptées à l’arrivée des véhicules autonomes? En 2020, le bureau d’études KPMG a publié son dernier indice AVRI (Autonomous Vehicles Readiness Index) relatif à la capacité d’accueil des véhicules autonomes. La Belgique se classe à la 21e place sur 30 pays sondés, loin derrière Singapour, les Pays-Bas et la Norvège qui trônent sur le podium.

Selon cette étude, la structure complexe de l’État belge ainsi que les infrastructures routières défaillantes sont les principaux obstacles. La qualité de nos routes mais également l’organisation des flux de circulation sont mises en cause.

« Pour que cela fonctionne, il faut que les véhicules soient capables de lire la route et notamment de comprendre le marquage au sol ainsi que pouvoir interpréter les panneaux et autres. Il est vrai qu’il reste encore beaucoup de voiries où la situation pourrait être améliorée« , explique Jean-François Gaillet, le directeur du centre d’étude de VIAS.

Des voiries qui sont extrêmement standardisées

« L’idéal est d’avoir des voiries qui sont extrêmement standardisées comme à Los Angeles. Ce n’est pas le cas des villes européennes. C’est un problème technique à résoudre« , ajoute Renaud Vanbergen.

Mais ce n’est pas le seul obstacle au développement des voitures autonomes. L’étude menée par KPMG pointe aussi la structure de l’État belge, la lenteur décisionnelle et la complexité de nos institutions. Selon Renaud Vanbergen, avocat spécialisé dans le droit de la circulation routière et les systèmes de transports intelligents, il n’y a cependant pas de réelles barrières au niveau décisionnel.

L’intérêt pour ces véhicules s’est un peu essoufflé

« On a souvent tendance à croire que c’est souvent le système législatif qui bloque le développement technologique. Ce n’est pas mon sentiment. Il y a eu un grand effet d’annonce. En 2015, tout le monde pensait que dans 5 ans il y aurait des véhicules autonomes partout. Depuis 2020, on remarque que l’intérêt pour ces véhicules s’est un peu essoufflé, même aux Etats-Unis qui étaient pourtant très libéraux en la matière » conclut l’avocat.

Du côté de l’Agence Wallonne pour la Sécurité Routière, on estime qu’il faudra attendre jusqu’à 2030 pour que des voitures vraiment autonomes puissent circuler sur la voie publique à grande échelle.

Bibliographie :

La Citroën 2CV de mon père.,Ouvrage .

Moteurs Ferrari.,Clicker Ici .

Métal Mousse.,Le livre . Distribué en librairie et centre commerciaux.

Chars et véhicules blindés ; encyclopédie visuelle.,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.