Relecture de l’éditorial : Voitures d’occasion importées : la fin des « bonnes affaires » ?

En parcourant le web nos rédacteurs ont découvert un papier qui va vous plaire. Son thème est « voitures de collection ».

Le titre suggestif (Voitures d’occasion importées : la fin des « bonnes affaires » ?) est évocateur.

Sachez que l’éditorialiste (identifié sous la signature d’anonymat
) est positivement connu pour plusieurs autres articles qu’il a publiés sur le web.

La crédibilité est de ce fait forte en ce qui concerne cet encart.

Le papier a été diffusé à une date notée 2023-10-16 04:00:00.

Acheter une voiture d’occasion à l’étranger, notamment pour certaines sportives récentes, c’est l’occasion de faire quelques économies. Mais le gouvernement compte bien serrer la vis à ce niveau aussi.

Ces dernières années, vous avez peut-être remarqué la multiplication des plateformes de vente de voitures (souvent de sport ou de prestige) sur les réseaux sociaux. Volkswagen Golf, Audi S3, Range Rover Velar… Tous ces modèles d’occasion sont souvent affichés à des prix légèrement inférieurs par rapport aux modèles équivalents émanant du réseau officiel.

Rassurez-vous, il n’y a pas d’arnaque dans tout ça, ou en tout cas si les choses sont faites correctement. Ces entreprises profitent simplement d’un levier plutôt intéressant aussi bien pour eux que pour les clients.

Un système déjà bien rodé

En effet, ces sociétés sont spécialisées dans l’importation de véhicules d’occasion venus de pays étrangers (très souvent d’Allemagne), où la plupart des voitures sont moins chères qu’en France, notamment en raison de taxes à l’immatriculation moins élevées.

Pourtant, lorsque ces voitures sont importées en France, et donc immatriculées sur notre sol, elles sont soumises aux deux malus (poids et CO2), le barème pris en compte étant celui qui était en vigueur l’année de leur mise en circulation initiale. La seule différence, c’est qu’elles bénéficient toutes d’un abattement de 10 % par année entamée.

Les voitures d’occasion importées seront-elles toujours plus « avantageuses » ?

Mais pour grappiller encore des taxes, le gouvernement veut se donner les moyens d’actionner tous les leviers, et celui des véhicules venus de l’étranger semble l’intéresser. En effet, le projet de loi de finances 2024 prévoit d’abaisser ce pourcentage à 5 %. Ainsi, une voiture de 2018 importée en 2024 aurait droit à un abattement de seulement 35 % sur son malus, contre 70 % auparavant.

Pour un modèle de 2018, ça ne devrait pas beaucoup changer puisque le malus, par rapport à aujourd’hui, était « accessible » compte tenu du fait qu’il ne dépassait pas 10 500 euros.

En revanche, à l’avenir, pour un modèle de 2024 (ou le malus maximal passera à 60 000 euros, sans oublier le malus au poids) importé en 2027 par exemple, il y aura toujours un intérêt à le faire importer financièrement parlant, mais il sera beaucoup moins marqué qu’auparavant.

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