A voir, cet article sur le web dont la thématique est « voitures de collection » et qui va vous intéresser.
Le titre troublant (Electrifier sa voiture thermique : pourquoi ce n’est pas pour tout de suite) est parlant.
Présenté sous le nom «d’anonymat
», l’éditorialiste est connu et fiable.
La fiabilité est donc impérieuse concernant cet encart.
Le post a été divulgué à une date indiquée 2023-01-14 04:03:00.
La première voiture « retrofitée », la Henney Kilowatt, a été fabriquée aux Etats-Unis en 1959 avec des piles General Electric empruntées à des chariots élévateurs Fenwick, montés sur le châssis d’une… Renault Dauphine ! Produite à 47 exemplaires, dont 32 étaient des voitures de service pour des compagnies électriques, la Henney avait une autonomie de 75 kilomètres. Un Strasbourg-Colmar. A l’usage, le modèle s’est avéré robuste puisque en 2022 deux exemplaires continuaient de rouler selon Renault…
Que faut-il attendre du rétrofit aujourd’hui ? Si le gouvernement a annoncé une aide de 20 millions d’euros à la filière lors du Mondial de l’Auto en octobre, seule une centaine de véhicules thermiques ont à ce jour été convertis en électrique.
Plus de 5 ans de carte grise minimum
A cela une raison simple : avant de pouvoir transformer la motorisation d’un véhicule, les « rétrofiteurs », qui ont le statut de constructeur auto, doivent faire homologuer chaque modèle. A ce jour, trois d’entre eux, seulement, ont obtenu six homologations. Côté deux roues, le Solex et la mobylette Peugeot 103 ; côté quatre roues, on dénombre la 2 CV, la 2 CV camionnette, la Renault 4L (des voitures de collection) et le Renault Trafic pour les utilitaires. En outre, pour être « rétrofitée », une voiture doit nécessairement avoir plus de cinq ans de carte grise derrière elle. C’est la loi.
« Il y a des contraintes techniques, notamment pour des raisons de sécurité. Nous devons ainsi respecter la puissance maximale et le poids total à vide du véhicule d’origine. Notre approche est d’avoir une homologation de série pour évoluer à une échelle industrielle et réduire les coûts », explique Aymeric Libeau, coprésident de l’Association des acteurs du rétrofit électrique et fondateur de Transition-One, une société qui travaille à homologuer plusieurs citadines (Clio 3, Twingo 2, Mini, Polo 4, Fiat 500…) et un utilitaire (Kangoo 2). « Nous travaillons sur 14 modèles. Les premiers pourront être sur route fin 2023 ou début 2024 », explique le dirigeant, qui compte Mobivia (maison mère de Norauto et Midas) à son capital. Reste que le temps de recherche et développement se révèle assez long pour la douzaine de néoconstructeurs français du rétrofit électrique.
« L’organisation de la supply chain et l’ingénierie prennent une année, à laquelle il faut ajouter trois mois d’homologation », détaille Arnaud Pigounides, fondateur de Rev Mobilities, qui projette d’homologuer huit véhicules légers, dont des voitures de collection, des utilitaires, bus et camions l’année prochaine. « Certaines agglomérations ont annoncé leur volonté de rétrofiter leur flotte. Il y aura des appels d’offres auxquels il faudra pouvoir répondre », poursuit le dirigeant de cette société francilienne, qui compte s’appuyer sur des réseaux de concessionnaires partenaires pour transformer les véhicules, mais aussi assurer leur maintenance.
« Entre 8 000 et 50 000 euros »
Le marché de l’occasion électrique n’existant pas encore, les professionnels du rétrofit ciblent en particulier les collectivités, les loueurs de flottes utilitaires et les particuliers vivant en zone à faible émission n’ayant pas forcément la capacité d’acheter un véhicule électrique neuf.
Reste la barrière du prix, car il faut compter « entre 8 000 et 50 000 euros » selon les constructeurs et en fonction des modèles, pour rétrofiter un véhicule. Avec l’aide de l’Etat (2 500 ou 5 000 euros selon les conditions de ressources) et parfois celle des collectivités locales comme en Région Sud Paca ou Auvergne Rhône-Alpes, 2 500 euros supplémentaires de subvention peuvent être glanés.
Cela reste moins cher qu’un véhicule électrique neuf… Mais pas à la portée de toutes les bourses non plus. « Il faut que nous arrivions à proposer un véhicule avec un reste à charge compris entre 6 000 et 8 000 euros pour que cela suscite un questionnement chez l’automobiliste », estime Jérôme Bousquet, dirigeant de XAP Technology, qui travaille depuis le Gard à la transformation de Peugeot 205, 106 et d’un utilitaire Citroën C15. Alors que les véhicules électriques constituent aujourd’hui 12 % des ventes, le rétrofit, qui représente à peine 1 % du parc, a devant lui un potentiel immense… Reste à convaincre les automobilistes de passer à la vitesse supérieure.
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