Voilà un papier que notre équipe est heureuse de révéler ici sur notre site. La thématique est « voitures de collection ».
Le titre (Accueillie sous les sifflets et les huées dans l’ancienne école de son fils, Amélie Oudéa-Castéra a présenté ses «excuses» aux enseignants) parle de lui-même.
Présenté sous la signature «d’anonymat
», le rédacteur est reconnu comme quelqu’un de sérieux.
L’article source dont il s’agit :
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La nouvelle ministre de l’Éducation nationale s’est rendue, mardi matin, à l’école Littré, l’établissement public où l’un de ses fils avait été scolarisé en maternelle. Elle avait créé la polémique en expliquant l’avoir mis par la suite dans le privé en raison «des paquets d’heures pas sérieusement remplacées».
Amélie Oudéa-Castéra ne lâche décidément rien pour tenter de laver sa réputation, malmenée par la polémique sur la scolarisation de ses enfants à Stanislas, établissement catholique privé élitiste de la capitale. Quitte à remettre une pièce dans la machine en effectuant un déplacement, ce mardi matin, à l’école publique Littré dans le 6e arrondissement parisien. Celle où fut justement scolarisé son fils aîné en petite section de maternelle, durant six mois en 2009. Avant de rejoindre Stanislas.
Dès le lendemain de sa nomination, elle avait défrayé la chronique en défendant le choix de «Stan» par la proximité de son domicile, mais surtout en raison «des paquets d’heures pas sérieusement remplacées, à l’école Littré». Les syndicats enseignants avaient alors dénoncé le discrédit jeté sur l’école publique, tandis qu’à gauche, plusieurs voix ont crié au séparatisme social.
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Si le déplacement de la ministre n’était pas ouvert a la presse, les journalistes étaient nombreux dès 11h aux abord de l’école, que les forces de l’ordre empêchaient d approcher. Sur place aussi, un comité d accueil d’une vingtaine de profs, aux couleurs de FO et Sud. «Du fric, du fric pour l’école publique», ont-ils scandé lorsque la ministre s ‘est extrait de sa voiture, à 11h45, sous les sifflets et les huées. «Plutôt que de tenir des propos contre le service public, elle devrait nous expliquer ce qu’elle compte faire pour l’école publique», explique Marie Horville, secrétaire 75 de FO, qui a enseigné à l’école Littré. Elle rappelle qu’avant les congés de Noël, «200 classes par jour n’étaient pas remplacées».
L’école Littré et ses maîtresses ne méritent pas ce qui a été dit
Florence Broué, mère d’anciens élèves
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«Les gars, les gars, venez y a la ministre dans l’école. Oudéa-Castéra, elle s’appelle. Y a BFM», glisse un lycéen qui vient de sortir de son établissement avec ses camarades, pour la pause déjeuner. Florence Broué, cinéaste, habite en face de l’école. Ses deux enfants y ont fait leur scolarité, à partir de 2008. Elle y était déléguée FCPE et tenait le blog de l’école. «C’est une excellente école, dans un super quartier. Pour les professeurs qui y enseignent, c’est une apogée de carrière. L’école Littré et ses maîtresses ne méritent pas ce qui a été dit», estime-t-elle. A son époque, il arrivait que des professeurs soient absents, mais ils étaient aussitôt remplacés. «Aujourd’hui , il n y a plus de remplaçant. C’est un problème politique qui vient du gouvernement Macron», ajoute-t-elle. À l’issue de sa visite, Amélie Oudéa-Castéra a indiqué à la presse avoir présenté ses «excuses» aux enseignants de l’école Littré pour les avoir «blessés» et qu’elle «regrettai(t) de les avoir cités nommément». «J’ai à cœur qu’ils puissent être un peu épargnés de tout ça et retravailler dans la sérénité», a-t-elle souhaité.
«C’était aussi une conversation utile, constructive, dans laquelle on a évoqué ensemble l’avenir de l’école. Ils m’ont fait part de leurs attentes, de leur vision de comment améliorer et traiter les problèmes de l’école. C’est cette feuille de route que je vais continuer à porter, en restant à l’écoute», a ajouté la ministre qui veut «continuer le dialogue social» avec les syndicats.
Depuis la fin de semaine dernière, la nouvelle ministre de l’Éducation – de la jeunesse, des sports et des JO – qui a commencé ses rencontres avec des syndicats qui l’invitent à «se mettre rapidement au travail», peine à éteindre la polémique. Dimanche, le témoignage de l’ex-enseignante du fils d’Amélie Oudéa-Castéra à l’école Littré recueilli par Libération avait rallumé le feu, contredisant la version de la ministre. L’enseignante a affirmé qu’elle n’avait pas été absente durant les six mois où l’enfant était scolarisé à l’école, en 2009, en petite section de maternelle.
Lundi, dans la soirée, «l’entourage de la ministre» a assuré auprès de BFMTV que la ministre n’avait «pas menti» et qu’elle s’appuyait «sur le souvenir et le ressenti que cette période lui a laissé». Selon ce même entourage, la Ministre et l’enseignante se sont appelées.
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Bibliographie :
Stars & voitures, années 1950-1970.,A voir et à lire. .
100 ans Maserati.,Ouvrage Recommnandé par la presse.
Décapotables.,Ouvrage Recommnandé par la presse.
Ferrari 250 GTO.,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.
