Voilà qui va vous convenir : Un nouvel éditorial que notre équipe vient de voir sur internet et que nous vous proposons ci-dessous. Le thème est « voitures de collection ».
Le titre saisissant (Manosque : l’amour des véhicules anciens et de collection en partage à la bourse d’échange ce week-end) est sans détour.
Identifié sous la signature «d’anonymat
», le pigiste est connu et fiable pour plusieurs autres encarts qu’il a publiés sur internet.
Vous pouvez ainsi vous fier aux infos qu’il édite.
Alors que le président de la République disait, en septembre dernier, que « ce qui est très important pour nous, Français, c’est qu’on est attaché à la bagnole. On aime la bagnole« , les 145 adhérents de l’Association des sports mécaniques (ASM) de Manosque n’ont probablement rien eu à redire à cette affirmation.
Créée en 1980 sous l’appellation de Moto Club du Mont d’Or, elle a été rebaptisée avec le nom actuel en 1986 lorsque les collectionneurs de voitures anciennes, de trials, de 4×4, et de motos de compétition sont venus joindre ceux de motos anciennes. Au fil des années, certaines catégories ont pris leur indépendance pour ne laisser que les amoureux de voitures et de motos de collection – mais aussi de tracteurs – au sein de l’association.
Une association qui s’efforce d’être « le point de ralliement pour tous ces passionnés du pays manosquin« , selon Jean-Louis Borel, vice-président de l’ASM, à travers les nombreuses manifestations qu’elle organise. L’une des plus importantes est, sans conteste, la bourse d’échange qui revient les 9 et 10 mars prochains, à la salle Osco Manosco, pour une 34e édition : « C’est la recherche de pièces détachées d’origine qui ont été récupérées dans de vieux stocks de garage que les 65 exposants présents viennent vendre. On a affaire à des passionnés qui viennent souvent juste pour fouiner sans rien rechercher à la base« .
Une véritable caverne d’Ali Baba pour les fans de mécaniques d’antan car « pour être considéré comme une voiture ancienne, elle doit avoir 30 ans, souligne l’organisateur de l’événement qui accueillera également entre 400 et 500 modèles. Le parking de la salle des fêtes est réservé aux visiteurs avec des véhicules anciens, ce qui leur offre par la même occasion une entrée gratuite« .
Un rendez-vous qui cherche un second souffle
Se tenant le samedi, de 9 h à 18 h, et le dimanche, de 9 h à 17 h, cette édition 2024 sera également l’opportunité de découvrir un exposant un peu particulier : « Il s’appelle Emmanuel Kaczenski et il essaye de monter son entreprise à Apt grâce à un procédé révolutionnaire qui traite la rouille au laser. Ça s’appelle Décap Laser et il fera des démonstrations car tout le monde sait que le plus gros problème des voitures anciennes, c’est la rouille.«
Une sorte de produit d’appel pour convaincre des curieux indécis, mais aussi monter l’utilité de ce rendez-vous manosquin à d’autres exposants. « Les gens se font vieux et il n’y a pas encore de renouvellement générationnel. Internet nous tue car maintenant, il y a des refabrications de Chine…, se désole Jean-Louis Borel qui ne perd cependant pas sa motivation. On fera tout pour maintenir la manifestation et l’année prochaine, on sera là quoi qu’il arrive.«
Parutions sur le même objet:
Motos françaises 1869-1962.,Le livre Vu à la TV.
Histoire complète des….,Ouvrage .
La Renault 20 et 30 De mon père.,Ouvrage Recommnandé par la presse.
La Fiat 500 de mon père.,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.
