Infos toute fraiche : « Il a laissé un très bon souvenir », confie son ancien professeur de lettres

professeur lettres

Un fois de plus, ce site va porter à votre connaissance un texte qui se propage sur internet. Le sujet est «voitures de collection».

Son titre suggestif (« Il a laissé un très bon souvenir », confie son ancien professeur de lettres) en dit long.

Annoncé sous la signature «d’anonymat
», le rédacteur est reconnu comme quelqu’un de sérieux pour plusieurs autres posts qu’il a publiés sur internet.

Le papier peut ainsi être pris au sérieux.

L’encart a été publié à une date notée 2023-08-30 22:00:00.

L’article mentionné :

Le jeune Nahel est mort en juin dernier à Nanterre, tué par un tir de policier. Dans le collège où il était scolarisé jusqu’en 2021, certains élèves sont déjà de retour en classes ce jeudi. Il y aura « forcément des temps réservés aux élèves pour libérer la parole », explique le principal de l’établissement.

« Il a laissé un très bon souvenir au niveau de l’établissement », confie jeudi 31 août à franceinfo Michaël Bulayima, ancien professeur de lettres de Nahel. Un peu plus de deux mois après la mort du jeune homme le 27 juin dernier, tué par le tir à bout portant d’un policier lors d’un contrôle routier à Nanterre, placé depuis en détention provisoire, et les émeutes qui ont suivi, c’est dans le collège Jean Perrin de Nanterre, où le jeune homme a été scolarisé jusqu’à sa troisième, en 2021, que l’enseignant reçoit franceinfo.

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Il se souvient d’un « élève qui fonctionnait correctement, qui avait des lacunes au niveau de l’apprentissage parce qu’il avait besoin d’avoir un peu plus de temps que les autres pour avancer ».

« Ecouter les gens et les respecter avec le coeur »

Pendant cette semaine de pré-rentrée, Michaël Bulayima est également en charge du dispositif « Ecole ouverte« , un dispositif de renforcement scolaire qui s’adresse aux élèves qui vivent dans des zones urbaines et rurales défavorisées, du CP à la terminale. Sur les 600 élèves accueillis dans l’établissement durant l’année, une quinzaine, âgés de 12 à 15 ans, participent depuis lundi 28 août à des ateliers autour de la confiance. Et forcément, dans ce quartier de Nanterre, d’où tout est parti, les évènements de fin juin s’invitent très rapidement. « La confiance, c’est l’amour », confie ainsi un jeune élève de 13 ans en train de dessiner des coeurs. « Il faut écouter les gens et les respecter un petit peu avec le coeur. »

« Il y a de l’injustice contre les gens alors qu’ils n’ont rien fait. La police, ils sont censés aider les personnes. »

Un élève de 13 ans

à franceinfo

Que ces questions s’invitent dès la pré-rentrée, l’équipe pédagogique s’y attendait. Mieux : cela permet d’amorcer une réponse pédagogique après les émeutes début juillet. « Les questions sont légitimes, estime Michaël Bulayima, mais les évènements récents n’ont pas changé ces questions. Nos adolescents les posent depuis longtemps. »

« Des temps pour libérer la parole »

Si les questions ne sont donc pas nouvelles, il est certain qu’elles se poseront de manière plus intenses que d’habitude à la rentrée. Jean-Jacques Goineau, principal du collège, confirme qu’il y aura « forcément des temps réservés aux élèves pour libérer la parole ». « Sans doute que certaines choses vont remonter, explique-t-il, et vont amener les enseignants et les équipes à réfléchir à des actions ». « Ça va se faire tout doucement », assure le principal, qui « a besoin d’établir un diagnostic pour savoir dans quel état d’esprit sont nos élèves ».

Le professeur de lettres a lui déjà pensé ses réponses. « La première des choses qu’on répond en tant qu’enseignant, en tant que représentant de l’institution mais surtout en tant qu’adulte, c’est de rassurer sur le fait que la police ou les adultes en général, c’est d’abord un statut qui nous permet d’être au service des gens, notamment des jeunes ». L’enseignant tente de leur expliquer qu’« il y a la fonction mais qu’il y a aussi l’humain derrière ».

« On ne peut pas associer les dérives des uns et des autres et en faire une généralité »

Michaël Bulayima, ancien professeur de lettres de Nahel

à franceinfo

Les émeutes, « pas la meilleure manière de rendre justice »

Après la mort de Nahel, plusieurs nuits de violences, incendies de voitures, saccages de bâtiments publics et pillages de magasins, ont éclaté dans différentes villes. Plus de 3 700 personnes ont été interpellées à ce moment-là, principalement des mineurs. Ces évènements aussi ont marqué les élèves de ce collège.  

« On a failli brûler, se souvient aussi un petit groupe d’entre eux. On était sur les bancs, tranquillement, et on a vu un groupe de jeunes tout cagoulés. Ils ont mis le feu à la voiture juste à côté de nous. » « On n’a pas vraiment compris pourquoi ils faisaient ça, mais on sait pourquoi il le faisait », ajoute un autre.

Pour ces collégiens, les émeutes n’étaient « pas la meilleure manière de rendre justice, parce que c’était dangeureux ». Ils voient encore, autour d’eux, les traces de ce qu’il s’est passé. « Il y a encore des voitures brûlées qui n’ont pas été enlevées », décrivent-ils, en confiant que tout ça a aussi laissé des traces en eux.

« La nuit, on ne dormait pas, avec tout ce qui était brûlé, les voitures de police en bas. J’espère que tout va rentrer dans l’ordre. »

Un collégien de Nanterre

à franceinfo

Et peut-être que les choses commencent justement à revenir un tout petit peu à la normale. Car, lorsqu’on les interroge sur ce qu’on peut leur souhaiter pour cette année, la rentrée scolaire s’invite à nouveau dans les esprits : « Une bonne moyenne et moins d’heures de colle. »

DOCUMENT FRANCEINFO. Reportage au collège de Nahel, à Nanterre, deux mois après la mort de jeune homme – Benjamin Illy

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