Un fois de plus, ce blog va porter à votre connaissance un encart assez complet qui a été vu sur le web. Le sujet est «voitures de collection».
Son titre suggestif (A Paris, l’ancien siège de Peugeot accueille les équipes du BCG) est parlant.
Identifié sous le nom «d’anonymat
», le rédacteur est connu et fiable.
L’article source :
La voiture y tenait la vedette. Avenue de la Grande-Armée, à l’ouest de Paris, le groupe Peugeot s’était fait construire, entre 1963 et 1973, un siège social à la gloire de l’automobile et de la société de consommation. Doté d’un showroom de 110 mètres de long et d’une imposante entrée de parking, ce bâtiment de béton préfabriqué de style moderniste conçu par les frères Sainsaulieu a cependant mal résisté aux épreuves du temps.
Vendu en 2015 par le constructeur automobile, dont les salariés ont quitté les lieux peu après, l’édifice s’offre désormais, sous la houlette de l’investisseur Gecina, une nouvelle vie, toujours dans l’air du temps. D’ici peu, les équipes du cabinet de conseil Boston Consulting Group y prendront leurs quartiers, profitant notamment du regain de dynamisme que connaîtra fin 2023 la porte Maillot avec l’arrivée d’Eole.
Il aura fallu trois ans de travaux dirigés par Gecina et le cabinet d’architectes Baumschlager Eberle Architekten, pour que le bâtiment, rebaptisé « l1ve », fasse peau neuve sans se dénaturer. « L’objectif était de préserver le patrimoine du XXe siècle, et de transformer cet immeuble dédié aux voitures en bâtiment moderne, en tirant parti de sa structure et en l’ouvrant sur la ville », expliquent les concepteurs de ce nouvel ensemble. Le chantier, dont le montant n’a pas été dévoilé, n’a pas permis de gagner en espace – l’ensemble fait déjà 33.500 mètres carrés , mais en lumière et en modernité. Loué pour douze ans, il sera quasiment dévolu au BCG, dont près de 2.500 salariés devraient occuper 87 % des lieux.
Un sol constitué du granit de l’ancienne façade
Point d’orgue de la restructuration, la grande galerie, qui accueille les visiteurs sous un plafond de triple hauteur, a retrouvé de sa superbe. Exit les mezzanines présentant les véhicules dernier cri, qui obturaient l’espace. De larges baies vitrées et une verrière apportent désormais du jour permettant des cheminements sous une place couverte. Les immenses piliers de béton biseautés, restaurés et peints d’une couleur imitant le métal, apportent modernité et élégance. Le sol a été revêtu du granit noir provenant des pierres de l’ancienne façade. En sous-sol, le parking, surdimensionné au regard des besoins actuels, a été réduit de moitié (300 places) afin de créer des espaces de travail, de restauration et un amphithéâtre de 180 places abritant un centre d’affaires.

Des jardins et des terrasses ont été recrées.Gecina
Ferme photovoltaïque
Aux étages – il y en a neuf -, un escalier central et des ascenseurs ont redonné au bâtiment une colonne vertébrale. Sur les plateaux de travail au décorum « brut » (béton, bronze, bois…), le retrait des faux plafonds a restitué de la hauteur. Décloisonné, l’espace gagne en lumière. Le résultat d’un intense travail mené sur les fenêtres, également visible de l’extérieur. « Pour donner une dynamique à la façade nous avons créé des profondeurs différentes avec des caissons extrudés de bronze et de verre », détaillent les responsables des travaux.
Deux terrasses de 1.800 mètres carrés donnant sur Paris et un jardin intérieur de 1.000 mètres carrés créé de toutes pièces complètent l’ensemble. La seconde accueillera la plus grande ferme photovoltaïque de Paris. Une orientation écologique affirmée par Gecina qui revendique des ambitions « exceptionnelles » sur ce chantier. Comme cet escalier en béton bas carbone sept fois moins gourmand en C02. Le groupe indique que 92 % des déchets auront été revalorisés et 80 % des matériaux réemployés.
Livres sur le même objet:
La Citroën AMI 6, 8 et….,Ouvrage .
Renault 4, un fabuleux destin.,A voir et à lire. . A offrir.
Les sportives 60 et 70 dont a….,(la couverture) .
Ces sportives 1960-1970 dont a….,Ouvrage .
