Sur internet : Maltraitance d’enfants : une complotiste jugée à Saint-Brieuc pour diffamation

Sur internet : Maltraitance d’enfants : une complotiste jugée à Saint Brieuc pour diffamation

Voici l’essentiel d’un « papier journalistique » que nous venons de trouver sur internet. Le thème va positivement vous convenir. Car la thématique est « voitures anciennes ».

Le titre (Maltraitance d’enfants : une complotiste jugée à Saint-Brieuc pour diffamation) parle de lui-même.

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TRibunal Saint-Brieuc
Le tribunal Saint-Brieuc a statué jeudi 11 mai 2023 sur le cas d’une activiste du mouvement One Nation. ©Actu.fr

Alice Martin Pascual, connue sous le patronyme d’Alice Pazalmar pour le mouvement One Nation répondait le 11 mai 2023 à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) de faits de diffamation par voie électronique envers le Conseil départemental.

Vidéaste complotiste

Aujourd’hui incarcérée à Seysses (Haute-Garonne) pour des infractions au code de la route ainsi que pour des faits de divers refus, contrôle de conducteur de véhicule, de formalités anthropométriques, commis entre 2019 et 2021, c’est donc par visio-conférence que la prévenue répond à ces accusations.

La prévenue est présentée comme une vidéaste complotiste française sur des sites internet relayant cette mouvance. Elle déclare s’excuser et regretter les faits qui lui sont reprochés. Elle évoque cette période de sa vie qui a duré 2 ans et au cours de laquelle elle s’opposait à tout.

Le président du Département

Les victimes, absentes à l’audience mais représentées par Me Jérôme Consigli, avocat au barreau de Paris, sont le président du Conseil départemental des Côtes-d’Armor de l’époque, Alain Cadec, et la directrice enfance-famille de ce même conseil.

Un juge d’instruction près le Tribunal Judiciaire de Saint-Brieuc avait été saisi pour des publications Facebook du 12 février 2021, dont les termes étaient : « Voici les êtres humains coupables et responsables de maltraitance. » Suivait une liste de noms dont ceux des deux plaignants.

Une vidéo accompagnait ce titre afin d’expliquer les accusations, allant jusqu’à parler d’enlèvement d’enfants. L’organisme visé était l’ASE (Aide sociale à l’enfance) des Côtes-d’Armor. À l’époque des faits, la prévenue recevait de très nombreux mails et parmi ceux-ci certains évoquaient des placements abusifs d’enfants.

Mea-Culpa

La prévenue ne vérifiait pas ses sources et les publiait ces propos sur sa page Facebook comptant plus de 30 000 abonnés. Elle fait son mea-culpa : « Je ne m’estime pas complotiste, beaucoup de choses fausses ont été dites sur moi dans les médias. »

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Je ne me souviens même pas de cette publication, lorsque j’ai reçu ma mise en examen, je n’en revenais pas, je me suis dit que j’étais conne.

Alice Martin Pascual

Son souhait : retrouver ses enfants

La présidente la questionne sur ses projets à la sortie de détention qui est imminente. La jeune femme répond qu’elle a deux enfants de 6 et 8 ans, qui vivent en Finlande. Ele leur parle régulièrement, son seul objectif étant de les retrouver.

Le ministère public requiert 1 000 euros d’amende avec sursis. L’avocat des parties civiles demande un euro symbolique de dommages et intérêts pour le préjudice moral, ainsi que 2 500 euros pour chacune d’elles afin de couvrir les frais de justice. Le tribunal déclare la prévenue coupable et suit le ministère public, mais divise par deux les frais demandés par les parties civiles.

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