A lire, cet article sur internet dont le thème est « voitures de collection » et qui va vous plaire.
Le titre saisissant (« La Ferrari F40 de Jean-Pierre Van Rossem a déclenché ma passion pour l’automobile ») est évocateur.
Annoncé sous la signature «d’anonymat
», le journaliste est positivement connu pour d’autres textes qu’il a publiés sur le web.
Les infos concernées sont donc appréciées véritables.
Le post a été diffusé à une date mentionnée 2023-12-17 23:44:00.
C’est la Ferrari F40 de Jean-Pierre Van Rossem qui a allumé la passion pour l’automobile de Stefan Vanluyten, passion qu’il a concrétisée dans une Lotus Elise et une Jaguar XJ6 4.2.
Au quotidien, Stefan Vanluyten (50 ans) roule en voiture électrique, une Porsche Taycan (2021). Il possède également une Mini Countryman hybride (2019) et une Mini Cooper SD (2018), mais, ce qui le fait vibrer, ce sont deux classiques très différentes. « Dans une vie antérieure, j’étais journaliste automobile freelance », explique-t-il. « Au départ, j’étais un passionné d’aviation. Adolescent, j’allais jouer sur le circuit de Zolder avec mon cousin, gardien de parking. Je me souviens d’avoir vu Jean-Pierre Van Rossem au volant de sa Ferrari F40: ça m’avait beaucoup impressionné, c’est là qu’est née ma passion pour l’automobile. Et j’aimais écrire: à la fin de mes études de traduction, j’ai obtenu une bonne note pour mon mémoire de maîtrise sur Aston Martin. C’est à cette époque que j’ai découvert le premier numéro du magazine néerlandais British Classics & Sports Car, truffé de fautes d’orthographe. J’ai donc envoyé une longue lettre de conseils et j’ai été embauché. Et c’est là que j’ai découvert la Lotus Elise: quand je l’ai vue au Salon de l’Auto de Bruxelles en 1996, j’ai su que c’était elle dont je rêvais. »
Aujourd’hui, un exemplaire de l’année 2000 est garé sous son carport construit sur mesure. « En 2012, nous étions en train de faire construire notre maison », explique-t-il. « Pour réaliser des économies, nous étions allés vivre chez mes beaux-parents. Quelques semaines plus tard, j’ai acheté l’Elise. Oui, c’est un peu bizarre, mais je ne pouvais pas la laisser passer. Elle était accidentée: je lui ai consacré beaucoup de temps et d’argent, en plus des 12.500 euros qu’elle m’a coûté. J’ai confié l’essentiel des travaux à des spécialistes. »
« Je voulais une voiture de la première série, la plus pure et la plus légère », poursuit-il. La devise du fondateur de Lotus, Colin Chapman, était « Light is right ». Avec un châssis en aluminium collé et une carrosserie en polyester, cette Elise ne pèse qu’environ 725 kilos; le moteur Rover de 120 ch est amplement suffisant pour assurer le show. L’ensemble du concept est unique. C’est du basique, sans aides électroniques. Et il n’est pas nécessaire d’aller vite pour éprouver des sensations. Dans les virages, c’est une machine fantastique. Mais il faut être attentif: elle est si petite que beaucoup d’usagers de la route ne vous voient pas. Il faut donc anticiper, comme sur une moto. J’adore son design. Elle est en titanium grey. Le jaune ou ce genre de couleur, ce n’est pas mon truc. Elle attire déjà suffisamment l’attention! »
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